LaTriste histoire de Rose.
(Suite à la situation initiale fournie par nos amis Suisses, l’élément perturbateur écrit par Chokrane a été sélectionné. Voici donc ce deuxième conte en entier.)
Il était une fois, une jeune fille orpheline, prénommée Rose, qui vivait dans une famille
adoptive. Lors de son quatrième anniversaire, elle s'était en effet perdue dans la forêt alors qu'elle se promenait dans les bois. Des paysans l'avaient recueillie. Aujourd'hui, elle avait douze ans et elle était resplendissante. Ses magnifiques yeux bleus reflétaient la tristesse de son coeur. Ses cheveux blonds comme le soleil, doux comme la soie, étaient si longs qu'elle les portait en chignon. Autour de son cou, elle gardait un pendentif en forme de coeur dans lequel se trouvait le portrait de ses parents. Sa vie était monotone : elle allait tous les jours chercher du bois dans la forêt pour faire du feu. Elle rêvait de revoir son père et sa mère un jour. Mais cela lui était impossible, car ses parents adoptifs la gardaient avec eux pour qu'elle fasse les corvées de la maison. De plus, on lui avait dit que dans la forêt profonde, il y avait un ogre qui se nourrissait de chair humaine.
Un jour, son père adoptif lui dit : « Rose, va me chercher du bois dans la forêt ! » Elle partit,
marcha vers la forêt. Elle commença à ramasser du bois, comme d’habitude. Soudain, elle entendit des bruits épouvantables. Elle se mit alors à courir en direction de sa maison... Mais la forêt se referma sur elle...
Alors elle eut très peur et cria de toutes ses forces... En vain. Attiré par ses cris, un grand
et majestueux aigle se posa devant elle. La malheureuse était encore sous le choc et ne se rendit donc pas compte que l’aigle était en train de lui parler. Quelques minutes plus tard, lorsqu’elle reprit ses esprits, l’aigle lui demanda ce qu’elle faisait ici. Elle expliqua ce qui s’était passé puis elle remarqua une clé dorée autour de son cou et elle lui demanda :
« Pourquoi as-tu cette clé pendue à ton cou ? » L’aigle lui répondit : « Car il faut que tu trouves une formule magique qui la fera tomber.
- Où puis-je la trouver ?
- Elle est au fin fond de la forêt, gravée sur le tronc d’un grand chêne. »
(Suite à la situation initiale fournie par nos amis Suisses, l’élément perturbateur écrit par Chokrane a été sélectionné. Voici donc ce deuxième conte en entier.)
Il était une fois, une jeune fille orpheline, prénommée Rose, qui vivait dans une famille
adoptive. Lors de son quatrième anniversaire, elle s'était en effet perdue dans la forêt alors qu'elle se promenait dans les bois. Des paysans l'avaient recueillie. Aujourd'hui, elle avait douze ans et elle était resplendissante. Ses magnifiques yeux bleus reflétaient la tristesse de son coeur. Ses cheveux blonds comme le soleil, doux comme la soie, étaient si longs qu'elle les portait en chignon. Autour de son cou, elle gardait un pendentif en forme de coeur dans lequel se trouvait le portrait de ses parents. Sa vie était monotone : elle allait tous les jours chercher du bois dans la forêt pour faire du feu. Elle rêvait de revoir son père et sa mère un jour. Mais cela lui était impossible, car ses parents adoptifs la gardaient avec eux pour qu'elle fasse les corvées de la maison. De plus, on lui avait dit que dans la forêt profonde, il y avait un ogre qui se nourrissait de chair humaine.
Un jour, son père adoptif lui dit : « Rose, va me chercher du bois dans la forêt ! » Elle partit,
marcha vers la forêt. Elle commença à ramasser du bois, comme d’habitude. Soudain, elle entendit des bruits épouvantables. Elle se mit alors à courir en direction de sa maison... Mais la forêt se referma sur elle...
Alors elle eut très peur et cria de toutes ses forces... En vain. Attiré par ses cris, un grand
et majestueux aigle se posa devant elle. La malheureuse était encore sous le choc et ne se rendit donc pas compte que l’aigle était en train de lui parler. Quelques minutes plus tard, lorsqu’elle reprit ses esprits, l’aigle lui demanda ce qu’elle faisait ici. Elle expliqua ce qui s’était passé puis elle remarqua une clé dorée autour de son cou et elle lui demanda :
« Pourquoi as-tu cette clé pendue à ton cou ? » L’aigle lui répondit : « Car il faut que tu trouves une formule magique qui la fera tomber.
- Où puis-je la trouver ?
- Elle est au fin fond de la forêt, gravée sur le tronc d’un grand chêne. »
Quelques heures plus tard, elle n’avait toujours pas trouvé le grand chêne et elle commença à
se décourager lorsqu’elle trébucha sur une racine et elle se rattrapa à un tronc énorme sur
lequel elle lut ceci :
!
XULSAR B E N ETT SOP
!
Fatiguée par son aventure, Rose s’endormit au pied du grand chêne. Dans son rêve, elle entendit l’aigle lui répéter : « Post tenebras lux... Post tenebras lux... » A son réveil, l’aigle avait disparu mais elle put déchiffrer rapidement le code : « POST TENEBRAS LUX ! » Puis la clé tomba du ciel.
!
La clé tomba du ciel, mais Rose ne réussit pas à l’attraper et elle tomba dans un trou noir. Notre
héroïne plongea dedans pour rattraper l’objet tant convoité et elle se retrouva dans un monde parallèle sombre. Elle chercha la petite clé pendant des heures et elle la trouva accrochée à une porte où il était gravé « Ne surtout pas ouvrir ». Mais Rose était curieuse et ouvrit...
L’ombre de ce monde se dissipa pour laisser place à une lumière aveuglante. Elle progressa
lentement dans cette salle illuminée. Elle vit au loin des lettres en or. Curieuse, elle s’en approcha et se cogna contre une porte invisible. Les lettres qu’elle avait vues constituaient la phrase : « Le passé tu changeras, heureuse tu seras ». Elle ouvrit la porte et se vit enfant, le jour exact où elle avait perdu ses parents...
Elle était revenue à son quatrième anniversaire. Ce qu’elle allait voir lui permettrait de
comprendre enfin pourquoi elle avait été adoptée : toute sa famille était dans le salon, autour d’elle. Ils fêtaient son anniversaire et s’amusaient, mais soudain un ogre vint prendre son père. Rose et sa mère eurent très peur de ce qui se passait. La mère dit : « Va dormir, ma chérie ! » Elle lui fit beaucoup de baisers.
Rose endormie, sa mère alla à la cuisine et griffonna deux lignes sur un papier :
!
XULSAR B E N ETT SOP
!
Fatiguée par son aventure, Rose s’endormit au pied du grand chêne. Dans son rêve, elle entendit l’aigle lui répéter : « Post tenebras lux... Post tenebras lux... » A son réveil, l’aigle avait disparu mais elle put déchiffrer rapidement le code : « POST TENEBRAS LUX ! » Puis la clé tomba du ciel.
!
La clé tomba du ciel, mais Rose ne réussit pas à l’attraper et elle tomba dans un trou noir. Notre
héroïne plongea dedans pour rattraper l’objet tant convoité et elle se retrouva dans un monde parallèle sombre. Elle chercha la petite clé pendant des heures et elle la trouva accrochée à une porte où il était gravé « Ne surtout pas ouvrir ». Mais Rose était curieuse et ouvrit...
L’ombre de ce monde se dissipa pour laisser place à une lumière aveuglante. Elle progressa
lentement dans cette salle illuminée. Elle vit au loin des lettres en or. Curieuse, elle s’en approcha et se cogna contre une porte invisible. Les lettres qu’elle avait vues constituaient la phrase : « Le passé tu changeras, heureuse tu seras ». Elle ouvrit la porte et se vit enfant, le jour exact où elle avait perdu ses parents...
Elle était revenue à son quatrième anniversaire. Ce qu’elle allait voir lui permettrait de
comprendre enfin pourquoi elle avait été adoptée : toute sa famille était dans le salon, autour d’elle. Ils fêtaient son anniversaire et s’amusaient, mais soudain un ogre vint prendre son père. Rose et sa mère eurent très peur de ce qui se passait. La mère dit : « Va dormir, ma chérie ! » Elle lui fit beaucoup de baisers.
Rose endormie, sa mère alla à la cuisine et griffonna deux lignes sur un papier :
« Ma chérie, je t’écris ces quelques mots pour te dire que je dois aller travailler à l’autre bout du
monde ».
Elle prit un couteau, s’éloigna de la maison. Ce qui se passa vraiment pour elle, personne ne le sut jamais.
Le lendemain matin, comme tous les jours, la tante de Rose alla chez sa sœur pour voir sa nièce. Elle rentra et dit : « Rose, je suis là. » La jeune fille vint en pleurant et lui dit : « Je ne retrouve plus Maman, je suis très inquiète... » La tante inventa un mensonge et lui dit : « Ne t’inquiète pas, elle a dû aller faire quelques courses. » Puis sa tante Christine rentra dans la cuisine et lut le texte sur la table. Elle se dit alors : « La petite ne peut pas rester seule comme ça. »
Elle décida donc de l’amener dans un foyer. Elle lui dit : « Voilà ta nouvelle maison. » Elle inscrit la petite Rose et elle la laissa avec l’institutrice. Des gens l’adoptèrent.
La vision s’évanouit lentement.
Maintenant qu’elle savait tout cela, elle comprenait mieux sa vie et se sentit apaisée, bien que très triste. Elle savait que ses parents l’avaient aimée et cela l’aiderait à vivre en paix pour le reste de sa vie. Après les ténèbres, la lumière surgit toujours...
Elle prit un couteau, s’éloigna de la maison. Ce qui se passa vraiment pour elle, personne ne le sut jamais.
Le lendemain matin, comme tous les jours, la tante de Rose alla chez sa sœur pour voir sa nièce. Elle rentra et dit : « Rose, je suis là. » La jeune fille vint en pleurant et lui dit : « Je ne retrouve plus Maman, je suis très inquiète... » La tante inventa un mensonge et lui dit : « Ne t’inquiète pas, elle a dû aller faire quelques courses. » Puis sa tante Christine rentra dans la cuisine et lut le texte sur la table. Elle se dit alors : « La petite ne peut pas rester seule comme ça. »
Elle décida donc de l’amener dans un foyer. Elle lui dit : « Voilà ta nouvelle maison. » Elle inscrit la petite Rose et elle la laissa avec l’institutrice. Des gens l’adoptèrent.
La vision s’évanouit lentement.
Maintenant qu’elle savait tout cela, elle comprenait mieux sa vie et se sentit apaisée, bien que très triste. Elle savait que ses parents l’avaient aimée et cela l’aiderait à vivre en paix pour le reste de sa vie. Après les ténèbres, la lumière surgit toujours...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire